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Les indicateurs en cette période du "Printemps de l’immobilier"

Conditions d’emprunt, évolution des taux d’intérêt, des prix… quels sont les derniers indicateurs du marché en cette saison qualifiée de « Printemps de l’immobilier » et qu’est-ce que cela signifie ?


Publié le 28/03/2026 17:00

Temps de lecture : 3min

Durant le printemps, les salons de l’immobilier se multiplient pour trouver ou construire la maison de ses rêves. (JEAN-MARC QUINET / MAXPPP)

Le Printemps de l’immobilier, c’est la période traditionnelle, durant laquelle ceux qui sont en capacité d’acheter – des couples, des familles – se projettent dans l’acquisition d’un bien pour la rentrée prochaine. Par exemple, un appartement plus grand ou une maison.

C’est le temps où les banques, afin de capter une nouvelle clientèle, proposent des offres qu’elles qualifient de « packagées », des « boosters accélérateurs » avec des taux compétitifs, des prêts immobiliers bonifiés, quand il y a des travaux à effectuer.

C’est le moment où les salons immobiliers se multiplient, en avril et en mai.

Pour l’instant, les taux d’intérêt se stabilisent. Selon le baromètre Crédit logement, le taux moyen s’établit à 3,25% sur 20 ans, hors assurance. La Banque centrale européenne ayant laissé ses taux directeurs inchangés, les taux ne devraient pas bouger en France ces prochaines semaines.

À moyen et plus long terme avec la tension internationale, la hausse du coût de l’énergie, le risque d’inflation, le contexte pourrait avoir un impact sur les budgets de certains candidats emprunteurs.

En attendant, chez les professionnels, le courtier Meilleurtaux n’anticipe pas de hausse prochaine, Vousfinancer rappelle que les banques veulent rester attractives et le dernier Observatoire PAP indique qu’il n’y a pas de recul de la demande.

Côté prix des biens, la tendance est plutôt à la stabilisation dans la plupart des villes. Le dernier baromètre des notaires souligne qu’après deux années de baisse, les prix remontent légèrement à Paris et dans quelques grandes agglomérations (entre +1% et +3% sur un an) mais ce sont des moyennes. Il existe de fortes disparités selon les villes, les quartiers.

Et puis, il y a ce qui donne de la valeur : l’emplacement, l’exposition, la vue, la typologie et l’état du bien. Dans les périodes de crise, les biens de qualité ne voient pas leur prix bouger et partent assez rapidement. Pour ceux qui présentent des défauts, qui nécessitent des travaux de rénovation ou qui sont dotés d’un faible DPE (diagnostic de performance énergétique), il ne faut pas hésiter : c’est le moment de négocier le prix à la baisse.

Les conseils fondamentaux sont préconisés pour préparer un achat. Comparer, sélectionner, bien anticiper en amont son dossier de financement, faire jouer la concurrence entre les banques avec l’appui d’un courtier qui doit vous aider à trouver les meilleures conditions d’emprunt.

Si c’est dans le cadre d’une résidence principale, et que le projet est solide, il ne faut pas hésiter à se lancer.

En cas de premier achat, profitez du PTZ (Prêt à taux zéro) et complétez-le avec des aides à l’accession, locales ou régionales. Tenez compte des offres en Bail réel solidaire (BRS) qui permettent d’acheter des logements moins chers que ceux du marché mais sans arrière-pensée spéculative.

Enfin, gardez bien en tête que, si votre projet a du sens, le moteur clé dans l’immobilier reste toujours la confiance.


Source:

www.franceinfo.fr

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