La Croix : Vous dites avoir conduit l’IOR, depuis 2014, à travers une « profonde transformation structurelle ». Quel est, selon vous, l’indicateur que cette transformation est réelle ?
Jean-Baptiste de Franssu : Je dirais qu’il y a trois critères : la compétence, la culture, et le contrôle avec la transparence. La compétence, d’abord. Le Vatican n’est pas un État comme les autres : il faut reconnaître que l’institution n’a pas toujours disposé, en interne, de toutes les compétences requises pour gérer une institution financière.
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Source:
www.la-croix.com




