De Chloë Sevigny à Rebeka Warrior en passant par Alice Guy, à qui elle va consacrer son tout premier film, Ana Girardot nous raconte les figures féminines qui l’inspirent.
Publié le 22 mars 2026 à 10h00
Ana Girardot est à l’affiche de La Guerre des prix, d’Anthony Déchaux, une saisissante plongée dans les rouages cyniques de la grande distribution, un ambitieux thriller… laitier. Nous avons profité de la promotion du film et des quinze minutes réglementaires d’interview filmée pour soumettre l’actrice à notre « Interview Pola », ou comment, à l’aide de quelques photos, nous cherchons à parcourir le palais mental d’un artiste et, dans ce cas, convoquer les figures féminines qui composent son imaginaire.
De Rebeka Warrior, écoutée en boucle sur le tournage et dont la musique aux nombreux battements par minute a permis à l’actrice de modeler son personnage, tiraillé entre une famille d’éleveurs et les bureaux parisiens d’une centrale d’achat qui fait son beurre sur le dos de ces derniers. À Chloë Sevigny, découverte dans le sulfureux Kids, de Larry Clark, lors d’un séjour à New York, dans cette période critique et constructive entre l’adolescence et la vie d’adulte. En passant par son road-trip à travers les États-Unis dans un vieux taxi, sur les traces de l’iconique duo Thelma et Louise. Occasion également d’apprendre qu’Ana Girardot, fascinée par Alice Guy, passera prochainement derrière la caméra pour une libre adaptation de la vie de cette pionnière du cinéma. Rencontre en images colorées sur du papier à impression instantanée avec une actrice passionnée.
À lire aussi :
Que voir au cinéma cette semaine ? Notre sélection critique
Source:
www.telerama.fr




