Publié le 02/05/2026 13:24
Mis à jour le 02/05/2026 15:26
Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Ils avaient entre 17 et 20 ans. Vendredi 1er mai, cinq corps calcinés ont été retrouvés dans un véhicule qui s’est embrasé dans un accident, au nord de l’Ardèche. La voiture, qui circulait sur une petite départementale étroite, a fait une chute de plus de 25 mètres dans un ravin.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Au sol, pour les besoins de l’enquête, des lignes rouges matérialisent la trajectoire de la voiture. La voiture roulait trop vite, selon les premières investigations. Les cinq jeunes à bord ont raté le virage, sont allés tout droit et ont fait une sortie de route. Leur véhicule a chuté 25 mètres plus bas dans un ravin avant de s’embraser, ne laissant aucune chance aux quatre jeunes hommes et à la jeune fille âgés de 17 à 20 ans.
Pour les riverains de l’accident, l’émotion est très vive. « C’est toujours choquant, cinq jeunes. C’est dramatique », lance l’un d’entre eux. « C’est malheureux. Ça m’a mis un coup au moral de savoir que ce sont des jeunes victimes d’un accident de la route. Ça m’attriste énormément », partage un autre. L’accident s’est produit vers 14 heures, vendredi 1er mai, sur une route départementale. Les cinq jeunes cherchaient un lieu de baignade. Quelques instants après la chute, leurs amis qui les suivaient dans une autre voiture sont arrivés et ont donné l’alerte.
Plus de 40 pompiers ont été mobilisés, mais les opérations de secours ont été très compliquées. « C’était en contrebas, 25 mètres, dans une zone difficilement accessible. Il a fallu essayer de porter secours aux victimes et ensuite également prêter main-forte pour les opérations judiciaires et la remontée des corps », détaille le colonel Vincent Honoré, directeur du SDIS Ardèche.
La route sinueuse est particulièrement étroite. Impossible que deux véhicules se croisent en roulant. Dans la région, cyclistes et automobilistes se méfient de l’axe. « C’est une route que nous, cyclistes, on prend plutôt en montée et très peu en descente. Pour l’avoir faite une fois en descente, j’ai dit : « plus jamais je ne la referai » parce qu’elle est trop dangereuse », confie un homme.
L’enquête se poursuit pour connaître toutes les circonstances de ce drame. Des analyses toxicologiques sont en cours.
Source:
www.franceinfo.fr





