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L'amant de Delphine Aussaguel dénonce les aveux "malhonnêtes et empreints d'une grande perversion" de Cédric Jubillar

Donat-Jean s’est exprimé auprès du « Parisien », jeudi. Selon lui, Cédric Jubillar avait l’intention de « détruire » le corps de sa femme en « l’enfouissant dans un milieu aussi acide qu’un tas de compost ou de fumier ».


Publié le 24/07/2026 11:32



Mis à jour le 24/07/2026 12:11

Temps de lecture : 2min

Le portrait de Delphine Aussaguel sur un autel à Cagnac-les-Mines (Tarn), le 14 septembre 2025. (FREDERIQUE MICHALAK / MAXPPP)

Il s’exprime très rarement. Donat-Jean, l’amant de Delphine Aussaguel, est sorti du silence dans les colonnes du Parisien, jeudi 23 juillet. « Je savais que Cédric Jubillar était un monstre, mais pas à ce point-là », déclare-t-il, jugeant ses aveux « malhonnêtes et empreints d’une grande perversion ».

Se disant « profondément bouleversé » par la découverte des ossements de la jeune femme, il estime que sa mort était préméditée par le peintre-plaquiste. « Cinq ans et demi plus tard, Cédric Jubillar est encore capable de faire un croquis précis du champ où il a dissimulé Delphine. C’est bien le signe qu’il n’avait pas choisi cet endroit de manière hasardeuse. C’est un lieu qu’il connaît parfaitement », remarque-t-il.

« Cédric Jubillar est peut-être le maître des horloges mais pas de la crédibilité », a-t-il ironisé. Selon lui, l’homme de 38 ans avait l’intention de « détruire » le corps de sa femme en « l’enfouissant dans un milieu aussi acide qu’un tas de compost ou de fumier ». « La vérité absolue, on ne l’aura peut-être jamais », concède-t-il.

Donat-Jean se dit par ailleurs « effaré » par la façon dont Cédric Jubillar a dépeint Delphine Aussaguel. Une description qu’il estime « aux antipodes de sa vraie personnalité », marquée par la « discrétion », la « bienveillance » et la « culture de la patience ».

Lors de ses aveux, Cédric Jubillar avait déclaré que son ex-femme l’aurait insulté et lancé « t’es qu’une merde, un toxico de merde, je fais bien de me barrer, personne ne voudra de toi ». Selon les dires de l’homme de 38 ans, elle aurait ensuite affirmé : « maintenant j’ai plus rien à perdre, je peux te l’avouer, j’en ai trouvé un qui me fait mieux l’amour que toi ».

Ces propos auraient alors fait « vriller » Cédric Jubillar, qui dit l’avoir ensuite étranglée à mort. Une version qui ne tient pas selon l’ex-compagnon de Delphine Aussaguel car « elle savait à quel point Cédric pouvait être colérique et partir au quart du tour ».

Donat-Jean dénonce par ailleurs le terme de « crime passionnel », utilisé par l’un des nouveaux avocats de Cédric Jubillar. Il voit plutôt le geste de Cédric Jubillar comme « le geste possessif d’un homme qui refuse que l’autre existe sans lui. Il n’y a aucun amour là-dedans, seulement la volonté de posséder et de garder le contrôle ».

Sa relation avec Delphine Aussaguel était au beau fixe, affirme-t-il enfin. « Nous nagions en plein bonheur, assure-t-il. Notre relation a été courte, elle n’a duré que de fin juillet à mi-décembre 2020. Mais Delphine conservera une place indélébile dans mon cœur. »


Source:

www.franceinfo.fr

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