En Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa gagne un peu de répit. Le chef de l’État avait lancé une procédure pour interdire au comité de destitution de lancer ses consultations publiques. Une interdiction temporaire a donc été accordée au président dans l’affaire dite du « farmgate », quand une importante somme d’argent avait été retrouvée dans une de ses propriétés.
Publié le : 25/07/2026 – 11:17
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Avec notre correspondant à Johannesbourg, Valentin Hugues
Le président sud-africain n’est pas sorti d’affaire, il gagne juste un peu de temps. En effet, le comité de destitution peut continuer son travail, seules les auditions publiques sont interdites.
Si un panel d’experts a conclu, dans son rapport, que Cyril Ramaphosa pourrait bien avoir violé la Constitution et donc que le Parlement peut demander sa destitution, le président sud-africain conteste ce rapport dans une autre procédure judiciaire et, en attendant la décision qui doit être rendue en septembre, son avocat avait jugé que soumettre le président à une enquête publique de destitution sur la base d’un rapport erroné serait une « humiliation ».
Pour rappel, en 2020, un peu plus de 580 000 dollars sont dérobés dans la ferme de Cyril Ramaphosa, une importante somme d’argent en devises étrangères qui interroge.
Le chef de l’État répond que ces billets proviennent de la vente de buffles, mais plusieurs partis de l’opposition n’y croient pas.
Depuis quatre ans, l’affaire du « farmgate » représente une épée de Damoclès pour Cyril Ramaphosa qui multiplie donc les recours pour éviter la destitution.
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Source:
www.rfi.fr






