Rui Pinto, qui avait révélé ce que le football produit de pire à travers 70 millions de documents, a été relaxé à l’issue de son second procès pour piratage au Portugal. Les poursuites à son égard ont été jugées contraires à la Constitution et à la «dignité humaine». Le parquet portugais s’acharne cependant et annonce faire appel.
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www.mediapart.fr





