Un animateur périscolaire est jugé mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, accusé notamment de harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2 et d’agressions sexuelles sur trois d’entre elles.
Publié le 05/05/2026 15:12
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Dans le cadre du procès de l’animateur périscolaire jugé à Paris, le tribunal a ordonné mardi 5 mai, dans l’après-midi, le huis-clos, « principalement pour la sérénité des débats et au regard de la médiatisation qui a été opérée », a-t-il précisé, comme l’a constaté la journaliste de franceinfo sur place.
Un animateur périscolaire, employé de la Ville de Paris, est jugé mardi devant le tribunal correctionnel, accusé notamment de harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2 et même d’agressions sexuelles sur trois d’entre elles. Les faits reprochés ont eu lieu à l’école primaire Titon dans le 11e arrondissement en 2024. Il a exercé comme vacataire pendant une vingtaine d’années.
L’animateur a été suspendu. Son contrôle judiciaire lui interdit d’exercer avec des mineurs et l’oblige à se soigner. Présumé innocent, il nie toutes les infractions qui lui sont reprochées et parle de remarques bêtes et maladroites de sa part et de simples « accolades ». Il tente d’expliquer les accusations des fillettes par la jalousie de certaines vis-à-vis d’autres.
Source:
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