En 2025, le secteur sud-africain de l’assurance-vie a versé 626 milliards de rands (38,24 milliards de dollars) en indemnités et prestations, selon l’Association pour l’épargne et l’investissement d’Afrique du Sud (ASISA). Ces paiements concernaient notamment les contrats d’assurance-vie, d’invalidité, de maladies graves et de prévoyance, ainsi que les rentes viagères, les fonds de pension garantis et les contrats à capital différé.
Par ailleurs, à la fin décembre 2025, les assureurs-vie membres de l’ASISA détenaient 380,5 milliards de rands (23,25 milliards de dollars) de réserves, alors que l’exigence réglementaire de capital de solvabilité (SCR) était fixée à 222,9 milliards de rands (13,65 milliards de dollars) par l’Autorité prudentielle. Ainsi, le ratio de couverture moyen atteignait 1,71, ce qui témoigne d’une solidité financière satisfaisante, précise le communiqué.
De plus, les consommateurs ont souscrit 10,8 millions de nouveaux contrats individuels à primes récurrentes en 2025, soit une progression de 3,8 % par rapport à 2024. Parmi ces contrats, on compte 6,2 millions de contrats obsèques, 1,9 million de contrats d’assurance-crédit et 2,7 millions de contrats d’assurance vie, invalidité, maladies graves et perte de revenus.
Résiliations en hausse
Cependant, malgré cette dynamique, les résiliations repartent à la hausse. En effet, 8,7 millions de contrats ont été résiliés en 2025, contre 8,2 millions en 2024. Une résiliation survient lorsque l’assuré cesse de payer ses primes, ce qui entraîne la disparition de la valeur du contrat.
En outre, l’étude ASISA 2025 sur les écarts de couverture a révélé que les 16,1 millions de Sud-Africains salariés ne disposaient collectivement que d’une couverture suffisante pour assurer 39 % des revenus nécessaires à leurs familles en cas de décès ou d’invalidité.
Enfin, les assureurs-vie membres de l’ASISA ont clôturé l’année avec 5 200 milliards de rands (317,5 milliards de dollars) d’actifs sous gestion et administraient 46,2 millions de contrats d’assurance-vie et d’épargne à fin décembre 2025, soit une hausse de 4 % par rapport à l’année précédente.
Source:
www.financialafrik.com





