Le résultat du référendum sur le statut des magistrats, qui s’est déroulé en Italie les 22 et 23 mars, est sans appel : c’est le « non » qui l’emporte à près de 54 %. Présentée par le gouvernement comme nécessaire pour garantir l’impartialité du système judiciaire, la réforme a été perçue par l’opposition et une majorité des Italiens comme un affaiblissement inquiétant des contre-pouvoirs et, par conséquent, de la démocratie. À un an des élections législatives de 2027, c’est assurément un coup dur pour la dirigeante d’ultra-droite Giorgia Meloni, qui a reconnu sa défaite, sans démissionner pour autant.
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Source:
www.lemonde.fr






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