Documents internes révèlent que la FIFA, dirigée par Gianni Infantino, n’a pas infligé de sanction après l’alignement d’un joueur jugé inéligible lors de plusieurs rencontres comptant pour la qualification à la Coupe du monde 2026. Les pièces consultées indiquent que cette décision a été prise en dépit du code disciplinaire interne, d’une jurisprudence antérieure et des recommandations formulées par les juristes de l’instance.
Le dossier met en lumière un écart entre la pratique appliquée et le corpus réglementaire. Le code disciplinaire de l’instance prévoit des mécanismes de sanction en cas d’alignement d’un joueur ne remplissant pas les conditions d’éligibilité ; la jurisprudence a, par le passé, servi de cadre interprétatif de ces dispositions. Or, d’après les documents, les avis juridiques internes préconisaient l’imposition de mesures disciplinaires, qui n’ont finalement pas été retenues.
Cette situation soulève des questions sur la cohérence et la transparence des procédures disciplinaires au sein de l’instance internationale, ainsi que sur les critères retenus pour statuer dans des dossiers sensibles. L’absence de sanction dans ce cas particulier engendre des interrogations sur le traitement égalitaire des fédérations et sur les conséquences sportives pour les équipes adverses directement affectées par les résultats des rencontres contestées.
Le dossier concerne en première ligne la République démocratique du Congo, dont l’alignement du joueur a eu un impact sur plusieurs matches qualificatifs. À l’approche de la Coupe du monde 2026, l’affaire pourrait nourrir des demandes de clarification et de transparence autour des règles d’éligibilité et de leur application. Les documents consultés n’indiquent pas l’ouverture d’une procédure corrective ni la publication d’une décision formelle visant à expliciter ce choix.






