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"Plus personne ne veut de Jean-Luc Mélenchon, ni à gauche, ni dans le pays", estime le socialiste Pierre Jouvet

Le leader de La France insoumise a officialisé dimanche sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, provoquant de nombreuses réactions. C’est « l’homme politique le plus détesté de ce pays », selon Pierre Jouvet.


Publié le 04/05/2026 08:41

Temps de lecture : 1min

Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste (PS), le 26 janvier 2026. (SEBASTIEN DUPUY / AFP)

« Plus personne ne veut de Jean-Luc Mélenchon, ni à gauche, ni dans le pays », critique sur franceinfo lundi 4 mai Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste (PS), parlant d’une « éternelle tournée d’adieu qui devait s’arrêter et qui finalement ne s’arrête pas ». Dimanche soir, le leader de La France insoumise (LFI), à 74 ans, a officialisé sa quatrième candidature à l’élection présidentielle.

C’est « l’homme politique le plus détesté de ce pays », tacle Pierre Jouvet, « c’est la meilleure assurance vie de l’extrême droite ». Il précise néanmoins que le leader de LFI n’est pas son « adversaire politique », puisque ses adversaires, ce sont justement Jordan Bardella et Marine Le Pen.

« Tout le monde a appelé à tourner la page de Jean-Luc Mélenchon, ça fait 40 ans qu’il fait de la politique et c’est sa quatrième candidature à l’élection présidentielle. Pour quoi faire ? », interroge le socialiste.

« Il a fracturé le pays, il a fracturé la gauche, il met sous tension de manière permanente. »

Pierre Jouvet, secrétaire général du PS

à franceinfo

« Le peuple de gauche attend une alternative », assure le secrétaire général du PS.

Le secrétaire général du PS reconnaît que son parti est divisé, ce qui présente un atout pour le candidat LFI à la prochaine élection présidentielle : « Jean-Luc Mélenchon peut continuer d’espérer prospérer sur la division du reste de la gauche. Nous avons maintenant quelques semaines devant nous pour mettre fin » à cette division. « Il faut travailler avant l’été sur un projet commun », ajoute-t-il, rappelant que son parti « a proposé un projet il y a quelques semaines avec 600 propositions » mises « sur la table du reste de la gauche ». Pierre Jouvet appelle à « rassembler la gauche et les écologistes non mélenchoniste sur un choix politique clair ».

« Débattons de nos propositions jusqu’à l’été et à partir de la rentrée de septembre, trouvons le chemin pour désigner notre candidat commun », plaide Pierre Jouvet, ouvert à l’idée « d’une primaire en conclave » ou « d’une convention citoyenne », tant que le but est d’avoir « un seul candidat de la gauche et des écologistes sur la ligne de départ ».


Source:

www.franceinfo.fr

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