Publié le 05/05/2026 11:11
Mis à jour le 05/05/2026 17:20
Temps de lecture : 1min – vidéo : 1min
Un ancien animateur est jugé pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel sur des fillettes de 9 et 10 ans, à partir du mardi 5 mai. L’homme de 47 ans est notamment accusé d’attouchements, de câlins forcés, de réflexions déplacées, ou encore de dessins d’adolescentes hypersexualisées.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Deux ans après l’agression de sa fille de 10 ans, Pierre est soulagé. Le procès du mis en cause, un animateur périscolaire, s’ouvre mardi 5 mai. « Je pense que le procès va être aussi une étape dans la cicatrisation. Pendant un an et demi, on n’a pas compris le mal-être de notre fille. Elle avait très clairement un imaginaire qui était pollué par de la sexualité et de la violence », confie-t-il à Radio France.
Il s’agit du premier procès parisien à la suite des nombreux signalements d’agressions ces derniers mois. Le mis en cause, un animateur périscolaire de 47 ans, nie les faits. Il est accusé d’attouchements sur la poitrine d’au moins trois fillettes de 10 ans. Six autres évoquent des câlins forcés et des réflexions déplacées. Pour les associations de protection de l’enfance, c’est un procès qui fera date.
« Ce qu’on attend de ce procès, bien sûr, c’est la reconnaissance de la culpabilité, si elle est établie. Évidemment, dans ce cas-là, une condamnation qui soit exemplaire et qui ouvre la voie, enfin, à une meilleure prise en compte et reconnaissance de la parole des enfants », explique Anne Thoumieux, cofondatrice du collectif SOS Périscolaire.
Depuis le début de l’année, 78 agents périscolaires de la ville de Paris ont été suspendus, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
Source:
www.franceinfo.fr





