Direction la Côte d’Ivoire ou s’est clôturé le Femua au petit matin, ce lundi 4 mai 2026. Après les grands concerts à Abidjan, c’est une tradition, le festival des musiques urbaines d’Anoumabo s’est « délocalisé » dimanche. Et pour cette 18e édition, c’est la ville de Dimbokro qui a été sélectionnée. Retour sur cette nuit de fête.
Publié le : 04/05/2026 – 07:57Modifié le : 04/05/2026 – 07:59
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Avec notre envoyé spécial au Femua, Guillaume Thibault
Chauffé comme jamais par l’ambianceur Kedjevara, l’immense foule de « la cité du bonheur partagé et du soleil radieux » a transformé cette ultime soirée du Femua 18 en une immense fête populaire. « Franchement, ce n’est pas facile avec les problèmes, les crises dans le monde, en Afrique et au Moyen-Orient. Il faut des artistes quand même qui arrivent un tant soit peu à te faire oublier tes soucis. »
Plaisir et bonheur
Enfant du Femua, un certain Alpha Diallo, Black M, a pris le train du plaisir et du bonheur de Dimbokro en marche. « Vu que le monde va mal, on manque d’amour. Dans ces moments-là comme le Femua, il y a comme on dit « y’a pas son deux ». Ça veut dire que ça n’a pas d’égal. Ma musique sert à ça, ça sert à faire voyager, à oublier les problèmes, à rêver. »
« L’amour est le socle »
Bête de scène, accompagné par des musiciens déments, le génie de Kpalèzo, Meiway a transcendé le public, déjà déchaîné. Pour une soirée d’anthologie devenu mythique et mystique. « L’amour est le socle. Quand on arrive sur scène, c’est pour communier, c’est pour transmettre, c’est pour échanger, c’est pour partager avec notre public ».
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Source:
www.rfi.fr





